On choisit le mode de démarrage en répondant à trois questions : le réseau et le transformateur supportent-ils le courant de démarrage ? Quel couple la charge exige-t-elle au démarrage ? Faut-il régler la vitesse en fonctionnement ? Comparaison des quatre modes présentés dans le catalogue HEM :
| Mode | Courant de démarrage | Couple de démarrage | Convient pour |
|---|---|---|---|
| Direct (DOL) | Le plus élevé, Is complet | Couple de démarrage complet | Petites et moyennes puissances, réseau robuste, démarrage en charge lourde |
| Étoile-triangle | Environ un tiers du direct | Environ un tiers | Moteur bobiné 400/690 V démarrant à vide ou peu chargé |
| Démarreur progressif | Limité de façon réglable | Diminue avec la tension | Pompes, ventilateurs, convoyeurs ; réduction des chocs mécaniques |
| Variateur (VFD) | Peut être maintenu proche du nominal | Peut fournir un couple élevé à basse vitesse | Procédés à vitesse variable, démarrage en douceur sous forte charge |
Approche pratique : aux petites puissances et sur un réseau robuste, le démarrage direct est la solution la plus simple et celle qui offre le plus de couple. Quand la puissance augmente, il faut limiter le courant de démarrage ; si la charge démarre à vide ou peu chargée, l'étoile-triangle suffit, et si l'on recherche un démarrage sans à-coups, un démarreur progressif convient. Lorsqu'il faut à la fois un faible courant et un fort couple de démarrage sous charge lourde, ou une variation de vitesse, le variateur s'impose.
Indiquez toujours le mode de démarrage à la commande ; l'étoile-triangle exige un moteur bobiné en 400/690 V. Pour un exemple d'évaluation, consultez notre article tension et mode de démarrage d'un moteur de 18,5 kW.