Deux limites distinctes fixent la section du câble, et c'est la plus exigeante qui l'emporte. La première est le courant que le câble peut transporter sans surchauffer ; elle dépend du courant nominal du moteur, du mode de pose (conduit, chemin de câbles, enterré), du nombre de câbles groupés et de la température ambiante. La seconde est la chute de tension : plus le câble est long, plus la tension qui arrive aux bornes du moteur est faible, et la perte se fait surtout sentir au démarrage, lorsque le courant atteint plusieurs fois sa valeur nominale.

Données qui entrent dans le calcul :

  • Le courant nominal du moteur sous 400 V (plaque ou page produit)
  • Le mode de démarrage et le rapport de courant de démarrage (Is/In)
  • La longueur réelle du câble entre armoire et moteur
  • Conducteur cuivre ou aluminium, mode de pose et température ambiante
  • En démarrage étoile-triangle, les deux jeux de câbles allant au moteur

La valeur définitive doit être déterminée par un ingénieur électricien habilité selon la réglementation des installations en vigueur ; nous ne donnons pas ici de tableau de sections figé, car une même puissance donne des résultats différents selon la longueur et le mode de pose. Les courants nominaux figurent dans le tableau des courants, et les contrôles côté armoire dans l'article armoire et liaison mécanique pour un moteur de 30 kW. Pour le câble de sortie du variateur, voir le guide moteur avec variateur.